Au départ, cela commence souvent par une belle affiche de ce type. Oyez, oyez, soirée de folie en perspective, open bar, open bulles, open fiesta. Et puis, quand on arrive, on se rend compte que lcette fameuse soirée "Tout Open" se transforme assez vite en "Open prise de tête".
Parfois, c'est dès le début que cela chauffe, notamment dans les très fréquentés After Work sur Paris. Technique marketing oblige, on nous annonce un open bar et open buffet de 19 heures à 21 heures. Nous arrivons sur les lieux vers 19 h 30/20h... Et là, premier imprévu : 30 bonnes minutes de queue. Pourtant, nous ne sommes pas si nombreux que cela, mais on attend, attend, attend... On se demande s'il faut présenter les passeports avant d'entrer ou passer par un portique de sécurité tellement c'est long. Fort à parier que passé 21 heures, vous n'aurez plus à attendre comme ça, mais bon, open bar oblige...
Arrivés vers 20 h 30 à l'intérieur. Hip hip hip houra pensons-nous. Que nenni. Après une queue de 3 jours, on se dit qu'un bon petit verre de champ ne nous ferait aucun mal... Et à nouveau, une masse noire de monde entassée devant le bar nous ramène vite à la réalité. Non, vous ne risquez pas de boire ce soir les filles, à moins de sortir la CB. Nous tentons malgré tout de nous joindre aux assoiffés, et ça continue, encore et encore, c'est que le début, d'accord, d'accord... Ne voyant pas les gens bouger depuis 15 minutes, nous comprenons alors que ces messieurs et ces dames se font servir, engloutissent en moins de deux leurs verres, et hop attendent le prochain passage du serveur pour un 2ème, 3ème... 20ème remplissage, tandis que nous autres, derniers arrivés, nous pouvons crever la gueule ouverte pour espérer un jus de pomme. Sympa le concept, vraiment... Cela détend à la sortie du boulot, enfin la décompression, sans le stress et la compétition !
Heureusement, l'un de nos amis fêtait son anniversaire, donc nous avons fini par nous rabattre sur la bouteille et table offerte. Mais pfiou... les Open Bar, une chose est sûre, je ne vais pas vous regretter.